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Sir Paul Collier, lauréat du Prix de la Citoyenneté 2017

Le Prix de la Citoyenneté 2017 a été attribué à Sir Paul Collier.

Le mardi 28 novembre 2017, la Fondation P&V a décerné pour la treizième année consécutive son Prix de la Citoyenneté. Ce prix est remis chaque année à des personnes, des initiatives ou des organisations belges ou à l'étranger qui s'engagent, d'une manière exemplaire, pour une société ouverte, démocratique et tolérante.

Cette année, le jury a choisi de récompenser une personnalité académique de réputation mondiale et spécialisé dans la problématique très actuelle de la crise migratoire. Celui-ci concilie son travail académique exceptionnel avec un engagement fort et pragmatique pour l'égalité et la justice sociale dans le monde. Sur le plan académique et sociétal, il est fortement engagé dans trois domaines: le développement économique en Afrique, la pauvreté et les réfugiés. 

Pour plus d'informations sur le Prix de la Citoyenneté 2017, rendez-vous ici.

Prix de la Citoyenneté 2017

Le Prix de la Citoyenneté 2017 a été attribué à Sir Paul Collier.

Le mardi 28 novembre 2017, la Fondation P&V a décerné pour la treizième année consécutive son Prix de la Citoyenneté. Ce prix est remis chaque année à des personnes, des initiatives ou des organisations belges ou à l'étranger qui s'engagent, d'une manière exemplaire, pour une société ouverte, démocratique et tolérante.

Cette année, le jury a choisi de récompenser une personnalité académique de réputation mondiale et spécialisé dans la problématique très actuelle de la crise migratoire. Celui-ci concilie son travail académique exceptionnel avec un engagement fort et pragmatique pour l'égalité et la justice sociale dans le monde. Sur le plan académique et sociétal, il est fortement engagé dans trois domaines: le développement économique en Afrique, la pauvreté et les réfugiés. 

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(R)evolution@Work - le nouveau débat de la Fondation P&V

 

Suite au succès rencontré lors de nos deux premières éditions, la Fondation P&V a organisé cette année une nouvelle conférence-débat autour du thème du travail (et de son avenir), de l'influence de la robotisation/de l'informatisation, des conséquences pour (des groupes de) jeunes.

Cette année le débat a eu lieu le 13 juin 2018 à Bozar.

Les robots arrivent. Plus que cela, ils sont déjà là, ce qui amène beaucoup de spécialistes à avoir une vision assez sombre de l'avenir du travail. Aucun chercheur n'est d'accord sur le nombre d'emplois qui disparaîtront dans les années à venir en raison de la robotisation et de l'automatisation. Le débat sur l'influence de l'automatisation et de la robotisation ne doit donc pas seulement porter sur le degré de réduction du travail, mais aussi sur son influence sur l'organisation et la qualité du travail (toujours existant, réformé ou créé), les inégalités potentielles qui vont avec, et les mesures sociales nécessaires pour remédier à ces inégalités.

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Débat 2018

(R)evolution@Work

Suite au succès rencontré lors de nos deux premières éditions, la Fondation P&V a organisé cette année une nouvelle conférence-débat autour du thème du travail (et de son avenir), de l'influence de la robotisation/de l'informatisation, des conséquences pour (des groupes de) jeunes, ...

 

Cette année le débat a eu lieu le 13 juin 2018 à Bozar.

De quoi s'agissait-il?

Les robots arrivent. Plus que cela, ils sont déjà là, ce qui amène beaucoup de spécialistes à avoir une vision assez sombre de l'avenir du travail. Aucun chercheur n'est d'accord sur le nombre d'emplois qui disparaîtront dans les années à venir en raison de la robotisation et de l'automatisation.

La vision pessimiste annoncée par Carl Frey et Michael Osborne, deux chercheurs d'Oxford (2014), sur une perte d'emploi estimée à 47%, est nuancée par d’autres chercheurs qui affirment que cela ne va pas si vite dans le sens où seulement certaines parties de certains emplois seront automatisées, ou encore d’autres chercheurs qui se concentrent principalement sur les emplois qui seront créés par l'automatisation. Ce qui est certain, c'est que la robotisation et l'automatisation auront des conséquences majeures sur le futur marché du travail et sur la société en général.

Même si (tous) les emplois ne disparaitront pas, certains groupes en subiront les conséquences. Bien que le travail des employés hautement qualifiés puisse également être en jeu, et en particulier lorsqu'il s'agit de travail de routine, ce seront vraisemblablement les personnes ayant un niveau d'éducation uniquement secondaire ou inférieur, qui seront particulièrement vulnérables et touchées par ces changements.

Il semble déjà y avoir une tendance à la polarisation du travail. La demande de travail cérébral et de routine diminue, alors que la demande pour un travail hautement qualifié et (dans une moindre mesure) peu qualifié augmente. Les personnes issues de l’enseignement supérieur semblent bénéficier de la révolution informatique. Cela peut conduire à un «déplacement vers le bas» lors duquel le secteur intermédiaire serait en concurrence avec le secteur inférieur du marché du travail. Ce déplacement menace dès lors une société dans laquelle le travail sera distribué encore moins équitablement et où les personnes hautement éduquées peuvent encore améliorer leur position sociale. Cette inégalité croissante peut être un grand danger pour la cohésion sociale dans la société, selon certains chercheurs.

Le débat sur l'influence de l'automatisation et de la robotisation ne peut donc pas seulement porter sur le degré de réduction du travail, mais aussi sur son influence sur l'organisation et la qualité du travail (toujours existant, réformé ou créé), les inégalités potentielles qui vont avec, et les mesures sociales nécessaires pour remédier à ces inégalités.

L'inégalité des revenus générée pourrait être (partiellement) réduite par les institutions existantes et les régimes de sécurité sociale, bien que certains s'interrogent sur la mesure où cela sera possible à l'avenir et estiment qu'il est urgent de redessiner les systèmes de redistribution et d'imposition.

Mais pour la qualité du travail et la certitude d'avoir un emploi, les institutions sont insuffisamment adaptées. Les nouvelles technologies conduiraient à l'émergence (plus marquée) de méthodes de travail flexibles, face auxquelles les personnes plus jeunes et moins instruites sont plus exposées. Ce changement peut conduire à une insécurité et un stress (de travail) plus élevés, moins de protection sociale, moins de possibilités de formation sur le lieu de travail, ... moins de possibilités pour une partie des jeunes moins instruits d’améliorer leur qualité de vie (en termes d’habitation, de famille, de santé, de pension,…). D’autres soutiennent que les emplois nouvellement créés ne conviennent pas à ceux qui ont perdu leur emploi et qu'il existe donc une inadéquation majeure entre les compétences actuelles de certains groupes d'employés et l'éducation offerte d'une part, et le marché du travail du futur d'autre part.

A travers notre troisième débat, nous voulions répondre aux questions suivantes:

  • Comment créer une « Inclusive society » pour les jeunes et veiller à ce que le robot ne mine pas la cohésion de la société?
  • Que ferons-nous des jeunes qui se retrouveront dans le circuit du travail flexible de manière durable ou de ceux qui ne pourront plus participer?
  • Quelles opportunités (de formation) pouvons-nous donner aux jeunes sur et hors du lieu de travail?
  • Que pouvons-nous faire pour que les avantages de la numérisation soient partagés aussi largement que possible entre toutes les couches de la population?
  • Comment pouvons-nous faire en sorte que les énormes profits qui seront réalisés dans certains secteurs / entreprises ne conduisent pas à plus de polarisation mais puissent être utilisés pour compenser les pertes ailleurs?

Les orateurs

Autour de la table quelques orateurs spécialisés ont présenté leur point de vue:

Bas ter Weel

Bas ter Weel est directeur général de SEO Economic Research depuis septembre 2016. Il est également professeur d'économie à l'Université d'Amsterdam.Auparavant, il était vice-président du Central Planning Board et professeur d'économie à l'Université de Maastricht.
Il a des années d'expérience en tant que scientifique, chercheur, superviseur et conseiller.
Son expertise est reconnue entre autres dans le domaine du marché du travail, de la flexibilisation, de la sécurité sociale et de l'éducation, mais aussi dans le domaine de l'innovation et de la technologie, des relations internationales et des marchés financiers. 

Bas ter Weel gère des projets de recherche ambitieux et complexes commandés par le gouvernement néerlandais, des organisations internationales,  et par le monde des affaires.
Les recherches sur les nouveaux développements, tels que l'influence de la robotisation sur l'avenir du travail, les comptétences nécessaires dans le futur, ou les possibilités et dangers de la flexibilisation, relèvent de son domaine d'activité. 

Bas ter Weel publie régulièrement dans des revues scientifiques en collaboration avec des chercheurs scientifiques de renom. Son travail le plus célèbre, en collaboration avec le lauréat du prix Nobel James Heckman, a été mené dans le domaine du développement précoce des enfants et de l'importance des compétences non cognitives pour un succès socio-économique. En outre, il a publié dans le domaine de l'innovation (sociale) et des effets des TIC sur le marché de l'emploi.

En plus de son travail au SEO, Bas ter Weel a également un certain nombre de postes supplémentaires. Il est, entre autres, membre de la Couronne du Conseil économique et social (SER), superviseur de l'école PCBO à Apeldoorn, membre du conseil d'administration de la Royal Dutch State Economics Association (KVS) et co-éditeur de De Economist. Il est également chercheur au Tinbergen Institute, à l'IZA (Bonn), au ROA, à l'INS (Maastricht) et à SKOPE.

 

Monique Dagnaud

Monique Dagnaud est directrice de recherche CNRS à l’Institut Marcel Mauss. Elle enseigne à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales ; elle enseigne dans le master professionnel de l’INA et a été maître de conférences à l’Institut d’Études Politiques de Paris de 1977 à 2008. Elle a été membre du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de 1991 à 1999 et a été membre du Conseil de surveillance du groupe Le Monde de 2005 à 2010.

Ses recherches portent, pour une part, sur la communication. Elle a abordé par des articles ou des livres presque tous les aspects qui concernent la sociologie des médias en particulier sous l’angle de la régulation. Elle s’intéresse également à la culture des adolescents et post-adolescents. Elle a réalisé de nombreuses recherches sur les jeunes, leurs pratiques culturelles et leurs difficultés d’insertion dans la société contemporaine. Elle a conduit en 2001 un bilan général des travaux sur la culture et le mode de vie des 15-24 ans ; elle a mené une recherche sur l’environnement social et éducatif des mineurs délinquants auteurs d’actes graves (recherche effectué avec Sébastien Roché en 2002) ; et elle a également effectué une enquête sur les pratiques culturelles, notamment les pratiques festives, des 18-24 ans. Depuis 2008, elle explore la mutation anthropologique introduite par la société en réseaux, en observant en tout premier lieu les nouvelles générations, alors que l’usage d’internet arrive à maturation. Ce travail a fait l’objet d’un livre paru en 2011 aux éditions de Sciences Po sous le titre «Génération Y, les jeunes et les réseaux sociaux : de la dérision à la subversion». Une nouvelle édition augmentée de ce livre est parue en janvier 2013.

Son dernier livre intitulé : «Le modèle Californien, comment l’esprit collaboratif change le monde» a été publié en 2016. Dans ce livre, elle explore les effets et conséquences de l’économie collaborative née en Californie, le lieu où s’inventent un nouveau modèle de société et un autre imaginaire politique. Fondée sur la collaboration et le partage, valorisant l’innovation, l’entrepreneuriat et l’association, cette société nouvelle offre au reste de la planète l'image d’un avenir possible. Néanmoins, elle appelle aussi l'attention sur les dangers potentiels de l'économie collaborative, qui est essentiellement mise sur pied par des jeunes citadins hautement diplômés.

Monique Dagnaud collabore régulièrement à deux sites Web : Telos-eu et Slate.fr et elle est active dans plusieurs associations sur l'intégration des jeunes.

Débat

Ces orateurs ont ensuite été confrontés aux points de vue de Jean-Claude Daoust, entrepreneur engagé et visionnaire, président du Conseil d'Administration de Daoust Intérim, et Jochanan Eynikel, philosophe et expert de l’entreprenariat centré sur l'aspect humain et de la réflexion prospective à Etion (Forum pour l'entreprenariat engagé), auteur de «Robot aan het stuur» (Robot at the wheel). Ensuite, ils ont répondu aux questions du public. 

Le débat était modéré par Béatrice Delvaux du journal Le Soir et Han Renard du Knack.

Programme

Le 13 juin à 18h au Palais des Beaux-Arts de BruxellesRue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles.

18h: accueil avec boissons et sandwichs

18h30 : Introduction par Olivier Servais 

18h45 : Présentation de Bas ter Weel

19h05 : Présentation de Monique Dagnaud

19h25 : Première réaction de Jean-Claude Daoust

19h35 : Deuxième réaction de Jochanan Eynikel

19h45 : Débat modéré par Béatrice Delvaux du Soir et Han Renard du Knack

21h : Drink de clôture de la conférence. 

 

Traduction simultanée français-néerlandais.

Revue de presse

"Le(s) présent(s) article(s) est (sont) reproduit(s) avec l'autorisation de l'Editeur, tous droits réservés. Toute utilisation ultérieure doit faire l'objet d'une autorisation spécifique de la société de gestion Copiepresse : info@copiepresse.be

Découvrez ici les articles qui ont éte publiés dans la presse autour de notre conférence!

Présentations PowerPoint

Partenaires de l'événement

                 

 

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Articles parus dans la presse écrite

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Articles parus en ligne

Les lauréats de l'appel à projets "My Future, Our Society"

En 2016, la Fondation P&V a lancé un appel à projets « My Future, Our Society » aux organisations qui travaillent avec et pour les jeunes. L'objectif: montrer aux jeunes l’intérêt de s’activer ensemble avec d’autres jeunes, et en dialogue avec d’autres acteurs dont les pouvoirs publics, dans la réalisation d’un projet concret, pour résoudre des problèmes quotidiens auxquels ils sont confrontés ou pour réaliser des rêves qu’ils veulent réaliser. L’appel à projet a également pour objectif de stimuler la réactivité des institutions politiques face aux vœux et aux problèmes des jeunes.

Le mardi 23 mai 2017, lors de sa conférence- débat annuelle, la Fondation P&V a annoncé les huit lauréats de son appel à projets « My Future, Our Society ». Quatre néerlandophones et quatre francophones ont été sélectionnés après avoir passé un processus de sélection intensif. Ils reçoivent un soutien financier de la Fondation P&V pour mettre en place leur projet sur une période d’un an et demi.

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My Future, Our Society: A call for action

La Fondation P&V a organisé une conférence et débat le 23 mai 2017 à 18h dans le studio 1 de Flagey à Bruxelles autour de l’aliénation politique (des jeunes) et le besoin de revitaliser l’action collective.

Cet évènement était aussi l'occasion d'annoncer les lauréats de notre appel à projet "My Future, Our Society" lancé en 2016.

Nous avons eu l'honneur d'accueillir, Agathe Cagé, co-fondatrice du think tank Cartes sur table, Paul Dekker, professeur de société civile à l'Université de Tilburg et directeur de recherche dans le secteur de la participation, de la culture et de l'environnement au SCP (Sociaal en Cultureel Planbureau) et Raphaël Glucksmann, essayiste et documentariste français. Ces orateurs étaient précédés d'Olivier Servais, professeur d’anthropologie et président de la Fondation qui a introduit cette nouvelle édition.

Nous avions également invité quelques experts belges académiques et de terrain à participer et à stimuler le débat. Il s'agit de Tine De Moor, professeur d'histoire sociale et économique à l'Université d'Utrecht et spécialisée dans la recherche sur les institutions pour l'action collective, Dries Gysels, créateur et coordinateur du Lab van Troje, et le professeur Philippe Van Parijs, philosophe, responsable de la Chair Hoover d'éthique économique et sociale de l'UCL.

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Colloque européen sur le décrochage scolaire et le chômage des jeunes - 8 mai 2015

Le 8 mai 2015, la Fondation P&V a organisé un colloque à Bruxelles qui clôturerait son vaste programme de recherche-action sur l’intégration des jeunes exclus par le décrochage scolaire ou le chômage.

La conférence avait  pour objectif de présenter et discuter des projets de 6 organisations belges, soutenues par la Fondation P&V, qui travaillent sur l’insertion économique et sociale des jeunes. De plus, une dizaine d’autres bonnes pratiques belges et internationales en faveur de l’inclusion sociale des jeunes ont été introduites et débattues dans le cadre d’ateliers en groupe.

Avec le soutien de la Loterie Nationale belge.

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From declinism to hope: Debating our future

Suite à notre étude sur les perspectives d'avenir des jeunes adultes et la publication du livre de Mark Elchardus "Au-delà du déclin" en 2015, la Fondation P&V a organisé une conférence-débat qui a eu lieu le 24 mai à 18h à Bruxelles, autour de la question du « déclinisme » et de l’aliénation politique des jeunes vis-à-vis de la société actuelle. L’objectif de cet événement était de partager une vision plus nuancée au sujet de cette thématique et de proposer des solutions pour améliorer l’avenir de notre société. 

A la lumière des grands défis auxquels font face la Belgique et toute l'Europe, il nous semblait essentiel de réunir quelques orateurs inspirants afin de proposer des solutions nouvelles et concrètes qui contribueraient à apporter une nouvelle vitalité à notre société. Aussi, à travers cette conférence, nous avons désiré interpeller le public évidemment, mais aussi le monde politique, la société civile, les médias… afin que chacun puisse jouer son rôle au mieux pour inverser cette tendance.

Parmi les orateurs invités, nous avons pu compter sur la présence du maire visionnaire de Loos-en-Gohelle (France) Jean-François Caron, du sociologue Frank Furedi, de Raphaël Liogier, sociologue, philosophe, professeur à l'Institut d'Etudes Politiques d'Aix-en-Provence, de Paul Scheffer, chroniqueur, professeur d'études européennes à l'Université de Tilburg, et de Mark Elchardus, sociologue et auteur de "Au-delà du déclin", ainsi que l'anthropologue, historien et professeur Olivier Servais.

 

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NOUVEAU LIVRE SUR LES PERSPECTIVES D'AVENIR DES JEUNES ADULTES

Le 6 octobre 2015, Mark Elchardus a présenté son  livre Au-delà du déclin, résultat d’une étude menée auprès de 2 000 jeunes adultes. Cette étude a été réalisée  en collaboration avec la Fondation P&V.

Lorsqu’il s’agit de leur propre vie – de leur travail, leur carrière, leur vie familiale, leur logement, leur cadre de vie –, les jeunes adultes de cette génération sont (très) optimistes. Or, cet optimisme contraste fortement avec leur vision de l’avenir de la société. Cette société, estiment-ils, s’est engagée sur la pente raide du déclin, précipitant la perte de toutes les valeurs (emploi, sécurité de l’emploi, sécurité, environnement, cohésion sociale…). C’est cette croyance dans le déclin, ce déclinisme, que le livre se propose d’approfondir.

 

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Nouvel appel à projet : My Future, Our Society

Seuls 16% des jeunes adultes comptent encore sur la politique pour les aider à résoudre leurs problèmes ou réaliser leurs rêves, alors que le reste compte bien davantage sur eux-mêmes, sur leur famille et une portion de chance. Or la politique perd son sens si les individus ne comprennent pas que la garantie d’un emploi décent, d’un logement confortable, d’un quartier agréable, de rues sûres, de soins convenables en cas de maladie... est étroitement liée à des dispositifs collectivement mis en œuvre.

Afin de contrer cette «aliénation politique», le nouveau grand projet de la Fondation P&V voudrait réconcilier cette tranche de la population avec l’engagement citoyen et la politique au sens large, en leur montrant que l’action collective a du sens puisqu’elle peut permettre de résoudre leurs problèmes ou de réaliser leurs rêves.

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Prix de la Citoyenneté 2015

Le Prix de la Citoyenneté 2015 a été attribué à Eric Domb et Frans De Clerck

Mercredi 2 décembre 2015, la Fondation P&V a décerné pour la onzième année consécutive son Prix de la Citoyenneté. Ce prix est remis chaque année à des personnes, des initiatives ou des organisations belges ou à l'étranger qui s'engagent, d'une manière exemplaire, pour une société ouverte, démocratique et tolérante.

Les lauréats 2015 sont Frans De Clerck et Eric Domb. Ils démontrent, chacun à leur manière, qu’il est possible de concilier harmonieusement et avec succès l’entrepreneuriat et l’engagement sociétal et une approche éthique et respectueuse de l’homme, de la société et de la planète. Ils ont ensuite prouvé qu’entreprendre peut même constituer une pierre maîtresse d’une bonne citoyenneté, voire, que c’est une manière extrêmement importante de tendre vers un monde meilleur et plus juste.

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INVITATION présentation livre "Au-delà du déclin"

Le 28 octobre Mark Elchardus donnera une présentation de son livre. Lors de cette présentation, il sera possible de débattre avec lui ainsi que de poser vos questions sur l'appel à essais. La participation est gratuite, mais l’inscription est obligatoire. Vous pouvez vous inscrire avant le 26 octobre ici.
 

Où et quand ? Tour P&V, Rue Royale 151, 1210 Bruxelles, le 28 octobre 2015, de 18h30 à 20h30.

 

Lauréats du 10ème Prix de la Citoyenneté connus!

Ce mardi 18 novembre 2014, la Fondation P&V a décerné pour la dixième année consécutive son Prix de la Citoyenneté. Ce prix est remis chaque année à des personnes, des initiatives ou des organisations belges ou à l'étranger qui s'engagent, d'une manière exemplaire, pour une société ouverte, démocratique et tolérante.

Le Prix de la Citoyenneté 2014 est remis à deux personnes qui, au quotidien, s’engagent à offrir des opportunités de participation sociale à des personnes qui se trouvent en situation de vulnérabilité sociale.  Reinhilde Decleir le fait de manière socio-artistique, alors que Ho Chul Chantraine suit une voie socio-économique.

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